Une lumière traverse l’écran pendant quelques secondes. La vidéo circule après un recadrage, un ralenti et plusieurs téléchargements. À ce stade, des informations utiles peuvent déjà manquer. Pour examiner une observation d’OVNI, le fichier original compte autant que l’impression produite par les images.
Garder la séquence et son contexte
Le questionnaire technique du GEIPAN demande des éléments sur les circonstances de l’observation. Un enregistrement devient plus utile lorsqu’il peut être relié à un lieu, une heure et un récit précis. Ces renseignements ne garantissent pas une identification ; ils rendent les hypothèses vérifiables.
Conservez une copie du fichier tel qu’il a été produit par l’appareil. Les métadonnées peuvent renseigner sur des paramètres, mais elles peuvent aussi être absentes ou modifiées. Une heure inscrite dans un fichier doit être comparée à celle du témoignage, notamment lorsque l’appareil était mal réglé.
Une vitesse apparente demande une échelle
Sans distance connue, le déplacement d’un point dans l’image ne suffit pas à calculer sa vitesse réelle. Le mouvement de la caméra, le zoom et la position de l’objet interviennent dans l’apparence de sa trajectoire. Un ralenti change la lecture du mouvement sans ajouter de mesure.
Notez les repères visibles, la direction de prise de vue et les éventuels changements de zoom. Gardez aussi les secondes précédant et suivant le passage jugé étrange. Une seule image spectaculaire peut éliminer le contexte qui aurait permis de comprendre la scène. Pour signaler une observation, transmettez les fichiers par le canal demandé par l’organisme compétent et décrivez les manipulations déjà effectuées sur les copies diffusées.
Sources & références
Documents consultés pour ce dossier. Les interprétations sont celles de la rédaction.
- questionnaire_standard_V3_14.docx · Consulté le 2026-10-05
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